Ça Débrief – 28 ans plus tard : Le Temple des morts (2026)

On sort de la salle et, Haaaaaaaaaaaan, la claque n’est pas forcément celle qu’on attendait. Ce quatrième volet, qui vient direct après celui qu’on s’est enquillé la dernière fois, change radicalement de braquet. On suit toujours le jeune Spike dans ce monde hostile où les infectés font toujours du 100 mètres en 4sec, mais l’ambiance en solo pour lui est quelque peu différente maintenant….

Le gros morceau du film, c’est d’une part les Jimmy et de l’autre Ralph Fiennes en Dr Ian. Le docteur ermite architecte du « Temple des Morts », un genre de mausolée osseux bien glauque. Il essaie de comprendre ce qui reste d’humain chez ces monstres sans jamais trop en dévoiler pour nous laisser la surprise. Mais attention, là où les précédents films nous la jouaient « caméra au poing » ultra réaliste, on glisse ici vers un truc beaucoup plus théâtral, plus écrit.


C’est propre, c’est beau, y’a même une scène sur du Iron Maiden, mais c’est moins viscéral. On sent que la mise en scène de Nia DaCosta cherche plus le symbole que la sueur. On croise aussi des survivants franchement louches qui rajoutent une couche de malaise, mais sans que ça nous saute à la gorge.

Bref, c’est plus calme, plus posé. On voit finalement assez peu les zombies, le film préfère se demander ce qu’il nous reste dans le bide après 30 ans de galère. C’est solide, ça développe bien l’univers, mais ça manque peut-être d’un peu de sel et de crasse.


En Bref

  • Le virage artistique : On perd un peu le côté « documentaire de l’enfer » des débuts pour un spectacle plus conventionnel, un poil trop propre.

  • Le Dr Ian : Ralph Fiennes apporte une classe folle et une vraie profondeur psychologique à cette histoire de temple.

  • L’ambiance sonore : Entre les silences pesants et les montées brulantes rock, le mixage est aux petits oignons.

Ça Débrief – 28 ans plus tard : Le Temple des morts (2026)
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